Série Zhuangzi 44 articles
Trouver ses ressources en soi, vivre l’instant présent et cheminer librement
L’être humain est un oiseau divin né pour voler haut, pas un champignon destiné à pourrir dans la boueLes transformations progressives de la vie : éveil soudain et changement graduelDans la vie, ceux qui jouent et ceux dont on se joueLes différents niveaux des êtres humainsRevenir de la sérénité à la souffrance, ou de la souffrance à la sérénité ? La vérité sur la pratique spirituelleFaire face à la crise du milieu de vie avec Marx et Zhuangzi : refondre le tas de code merdique de sa vision du monde, de la vie et des valeursLe repos est au cœur de la philosophie taoïstePréserver la plénitude : garder une énergie psychique abondante est la priorité, comme un navire qui ne doit pas s’enfoncer au-delà de sa ligne de flottaisonS’autoriser à désespérerEntreprendre et investir se font naturellement : inutile de se tourmenterL’effort est un faux concept : forcer, c’est déjà s’écarter ; suivre le cours naturel des chosesQuelques réflexions sur l’alternance du travail et du reposZhuangzi : je mourrai comme une personne ordinaireZhuangzi : nous devrions avancer avec calme et aisanceZhuangzi : faire du bien aux autres par la quiétudeZhuangzi : l’esprit ordinaire est la VoieZhuangzi : en respirant le parfum des osmanthes, je songe que chacun porte en lui la graine de l’immortalité et de la bouddhéitéZhuangzi : le ça se métamorphose en papillonZhuangzi : comprendre l’« attachement au moi » et la plénitude innée à travers la perte accidentelle d’une main. Une personne qui perd une main dans un accident reste-t-elle une personne entière ? C’est naturel : beaucoup de personnes handicapées ont une personnalité accomplie et noble et mènent une vie heureuse. Les membres ne sont donc pas le « moi ». S’ils ne sont pas moi, les tourments liés à la beauté ou à la laideur de l’apparence sont plus insensés encore. Nous nous obstinons d’ordinaire à posséder et à ne rien lâcher, puis découvrons que nous ne pouvons même pas posséder notre propre main.Zhuangzi : réflexion sur les cafardsZhuangzi et la nature pour guérir la crise existentielle : inquiétude, solitude, absence de sens, liberté et responsabilité, mortLes ressemblances et les convergences entre Zhuangzi et le marxismeLes affinités entre la philosophie de Zhuangzi et les philosophies grecques tardives : épicurisme, stoïcisme et cynismeLes Eaux d’automne de Zhuangzi : l’être humain est comme l’eau, sans forme ni couleur, vide de nature propre, uni au CielLe Discours sur l’égalité des choses de Zhuangzi : les paroles sont dénuées de sens, s’oublier pour reconnaître l’égalité des choses et suivre leur cours naturelLe Discours sur l’égalité des choses de Zhuangzi et Marx : de la pensée verbale superficielle à l’esprit profondLe Discours sur l’égalité des choses de Zhuangzi : la tour de Babel des entraves karmiquesAccepter son manque d’élévation spirituelle est aussi une forme d’élévationAutour de la trentaine, pour les gens ordinaires : faire le tri, se détacher et se libérer de ses chaînesLe modèle psychologique le plus fondamentalConsigner la plénitude innée : tenir un journal des moments de joie, de motivation intérieure, d’élan positif, de grande énergie et de sérénitéLa capacité à vivre le présent est une mesure essentielle de la vieVivre dans l’esprit profond : revenir au monde de la VoieLa simplicité, la bonté et la sincérité du quotidien brillent comme des pierres précieusesHistoire du concept de « plénitude innée » dans le bouddhisme chanL’expérience et le vécu sont de faux concepts : vivre dans l’ordinaireDialogue avec un internaute : si l’on ne « pratique » pas, comment doit-on « s’appliquer » ?« La discipline rend libre » est un faux concept : c’est la liberté qui conduit à la disciplineLe cycle spontané des questions et des réponsesVoir sa nature propre : la reconnaîtreDe la flânerieDe la pauvretéSuivre le cours naturel des chosesUne énergie psychique abondante est le Bouddha, le repos est le Dharma