Ceux qui, au fil des années, me disaient que j’avais un problème au nom des « vérités qui blessent » m’en ont créé
Ceux qui me disent que je ne suis pas assez détendu m’empêchent de me détendre.
Ceux qui me disent que ma voix est trop tendue rendent ma voix très tendue.
Ceux qui me disent qu’il est difficile de s’entendre avec moi font qu’il devient encore plus difficile de s’entendre avec moi.
Ceux qui me disent que je fais du bruit en mangeant me font faire du bruit en mangeant. Cela ne m’arrive qu’en leur présence, parce que je m’efforce nerveusement de leur plaire.
Ceux qui me disent que je manque d’intelligence émotionnelle m’empêchent de faire preuve d’aisance et de tact quand je suis avec eux.
Ceux qui me disent que j’ai mauvais caractère et que je m’emporte facilement me font m’emporter quand je suis avec eux.
Ceux qui me disent que je suis trop poli et trop faux ne me laissent d’autre choix que de devenir encore plus poli et plus faux.
Ceux qui m’aiment me donnent envie de m’aimer, d’aimer les autres et d’aimer le monde.
Ceux qui m’apprécient me donnent envie de m’apprécier, d’apprécier les autres et d’apprécier le monde.
Ceux qui croient en moi me donnent envie de croire en moi, de croire en autrui et de croire au monde.
Ceux qui me respectent me donnent envie de me respecter, de respecter les autres et de respecter tout le monde.
Ceux qui croient en mes capacités me rendent plus capable.
Ceux qui me trouvent du charme me donnent encore plus de charme.
« Faire le tri dans ses relations » : être exigeant dans le choix des autres, indulgent envers soi-même.
Les gens ordinaires ne sont pas des souverains : inutile de trop s’accrocher à l’idée que « les conseils sincères sont désagréables à entendre ». Méfiez-vous de la manipulation psychologique.