Série sur le soi et la psychologie
Le syndrome de faible énergie psychique : procrastination, batterie psychique à plat et asthme psychique
Procrastination
L’action exige de l’énergie psychique -> une faible énergie psychique conduit donc à procrastiner -> la procrastination entraîne des tiraillements intérieurs et des attaques contre soi, ce qui réduit encore l’énergie psychique
Le moi négatif rejette la réalité -> procrastination -> attaques contre soi et usure intérieure
« La procrastination est un faux concept » « L’importance de la métacognition à travers notre attitude envers la procrastination » « L’effort est un faux concept »
La batterie de l’énergie psychique est à plat
Quand l’énergie psychique est faible, impossible de dépasser les blocages : on cale, on stagne, on se sent hébété, dans le brouillard mental, rongé par les tiraillements intérieurs ; impossible de se reposer, la batterie de l’énergie psychique est à plat, la pensée s’échoue.
Le repos n’est ni une forme à respecter, ni un devoir, ni une tâche, ni de l’autodiscipline : il relève de l’audace et de la stratégie, de la permission qu’on s’accorde, de la liberté de suivre ses envies sans tâche à accomplir.
Ainsi, le repos dépend de l’énergie psychique <-> mais quand celle-ci est faible, impossible de se reposer, impossible de la reconstituer.
Une impasse. Comme une voiture à essence : quand la batterie est à plat, impossible de démarrer le moteur ; mais sans faire tourner le moteur, impossible de recharger la batterie. Tout se bloque, c’est la panne.
« Garder une énergie psychique abondante est la toute première priorité »
L’énergie psychique se retire comme la marée -> la pensée s’échoue
L’énergie psychique se retire comme la marée -> la pensée s’échoue, tourne à vide, s’enferme dans un effet tunnel, anticipe avec anxiété, réfléchit à l’excès
L’asthme de l’énergie psychique
Anxiété et désespoir -> efforts excessifs -> libido épuisée, énergie psychique à bout, usure intérieure liée aux obsessions, à l’avidité, à l’aversion et à l’ignorance -> sentiment de ne plus pouvoir faire d’effort, de manquer d’air -> donc anxiété et désespoir.
On avance péniblement, on court en haletant, on halète en courant. Cela a aussi à voir avec le petit moi qui monte la garde la nuit : plus l’énergie psychique est faible, plus ses réactions de stress et l’usure intérieure qu’il provoque s’intensifient. Un cercle vicieux.
État de faiblesse VS moi négatif
Le moi négatif n’autorise pas les états de faiblesse -> état de faiblesse -> moi négatif
Repos
« Se reposer exige une grande sagesse, un grand courage et une grande force de stabilité intérieure » « Garder une énergie psychique abondante est la toute première priorité » « Se balader est la toute première priorité du moment »
Le seul défi de la vie, c’est le mal-être du moment présent. La seule question à travailler, ce sont les états de faiblesse. « Sur le fait de vivre le présent »